Déni de démocratie illustré
Mercredi, 06 Février 2008 00:30
Administrateur
Contribution de Pierre Nenny. Cliquez sur l'image pour voir le dessin en taille réelle

181 parlementaires pour un référendum
Lundi, 04 Février 2008 22:59
Administrateur
L'Assemblée nationale et le Sénat, réunis en Congrès à Versailles, ont adopté la révision de la Constitution préalable à la ratification parlementaire du Traité de Lisbonne. La révision a été adoptée par 560 voix contre 181, sur 893 votants. Nous retiendrons que si tous les socialistes avaient voté contre cette révision, Nicolas Sarkozy aurait été mis en échec et contraint de procéder à un nouveau référendum.
Vous trouverez ci-dessous les résultats du vote.
Mis à jour ( Mardi, 05 Février 2008 10:49 )
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Toutes et tous à la Halle Carpentier
Mardi, 29 Janvier 2008 17:54
Administrateur
Paul Quilès (PS, Gauche Avenir) et Francis Wurtz (GUE, Gauche Avenir) participeront au grand rassemblement pour un référendum sur le traité européen.
Traité européen: Pour un référendum
Non au déni de démocratie!
Le CNR appelle à un grand rassemblement populaire
Samedi 2 février à 14h30
Lundi 4 février, le Congrès des parlementaires se réunit à Versailles pour voter la modification de Constitution nécessaire à la ratification du nouveau traité européen. Ce traité s'inscrit dans la suite du Traité constitutionnel rejeté par une majorité en France et aux Pays-bas, par référendum.
Nicolas Sarkozy veut contourner le vote populaire et refuse le référendum. S'il persiste dans son refus de donner la parole au peuple sur un texte qui engage l'avenir du pays, les députés et sénateurs peuvent l'y contraindre , si 2/5 d'entre eux cotent contre la révision de la Constitution, le 4 février, à Versailles. Et cela, quelle que soit leur positon sur le traité.
Dans la diversité de nos opinions, nous appelons en urgence à nous retrouver ensemble, tous ensemble, le 2 février, pour empêcher ce déni de démocratie et exiger la tenue d'un référendum!
Halle Carpentier - 81 boulevard Massena - Paris 13° - M° Porte d'Ivry
Avec les interventions de : Clémentine Autain, Francine Bavay, Olivier Besancenot, José Bové, Marie-George Buffet, Bernard Cassen, Jean-Pierre Chevènement, Eric Coquerel, Annick Coupé, Marc Dolez, Gérard Filoche, Jean-Marie Harribey, Allette Laguiller, Gus Massiah, Caroline Mecary, Jean-Luc Mélenchon, Jean-François Pélissier, Evelyne Perrin, Paul Quilès, Jean-Marie Roux, Yves Salesse, Daniel Shapira, Jean Voirin, Francis Wurtz.
Traité Européen : les alsaciens veulent un référendum !
Mercredi, 16 Janvier 2008 10:51
Administrateur
Près de 100 personnes se sont retrouvées lundi 14 janvier à Strasbourg autour de Marie-Noëlle Lienemann et Francis Wurtz pour débattre des moyens pour obtenir un référendum sur le traité européen.
Les photos de la soirée :
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L’article des Dernières Nouvelles d’Alsace :
Gauche avenir et PCF pour un référendum
Gauche avenir et le Parti communiste font cause commune pour exiger un référendum sur le traité simplifié européen.
Gauche avenir est un club de réflexion qui rassemble des personnes de différentes sensibilités pour contribuer, « en dehors des partis, de leurs enjeux de pouvoir et des rivalités de personnes », à la redéfinition des « valeurs claires et mobilisatrices ainsi que des objectifs simples » de la gauche. Parmi les premiers signataires de l'appel à cette démarche, on relève les noms des députés européens Francis Wurtz (PCF, président du groupe Gauche unitaire au Parlement européen) et Marie-Noëlle Lienemann (PS).
Le premier grand combat de Gauche avenir concerne la demande d'un référendum, en France, sur le traité simplifié européen. Plus d'une centaine de parlementaires, essentiellement communistes et socialistes, signent cet appel. « La Constitution ayant été rejetée par référendum, il est impératif de procéder par la même voie pour le mini-traité, par simple respect de la démocratie », dit Jean-Baptiste Metz, secrétaire départemental du PCF 67.
L'objectif est d'obtenir un rejet par les parlementaires de la révision de la Constitution française, le 4 février, préalable nécessaire à l'adoption du traité par l'Assemblée et le Sénat. Cet objectif est compromis puisque les députés PS boycotteront le Congrès de Versailles, or seuls les votes exprimés par les élus présents sont pris en compte (en revanche, le bureau national du PS s'est prononcé pour la ratification du traité lui-même). « Lundi, nous expliquerons pourquoi ce texte reste dangereux parce qu'il reprend les dogmes libéraux et ne change que la formulation », dit Daniel Bonnot (PS, fabiusien) qui reste opposé, comme Metz, au traité simplifié.
Mis à jour ( Mercredi, 16 Janvier 2008 10:57 )
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